Le clin d’œil
Face à deux étranges regards,
Le vice à peine
Effleure l’iris
Éclaire tes cils
Bouche un peu timide délie
Les mots tabous
Relie les sons
Songes indécis
Née déterminée depuis début
Des buts marqués
Nombre ? On s’en fout
Un point, c’est tout.

Nez nu de fard, pas d’artifice
Et pourtant quand tu ris
C’est trois millions de pétards
Qui remplacent les étoiles
Et font brûler les cœurs.
Tes petits seins sincères mentent à l’autre
Et passent pour des monts
Démontant des sentiments tendres
Est-ce que tes petits seins sincères mentent à l’autre
Et passent pour des monts
Démontant des sentiments tendres ?
Femme, fleur, fille ou sœur, aucun doute
Mes mains par cœur, parcourent ton corps
Je suis carnivore
Ton sang dans moi se la coule douce
Devient torrent entre mes cuisses
Confond tout le temps
Supplice et délice
Tu es tout de moi, je suis tatouée de toi
Cache tous tes atouts
Seule moi je les crois
Ne dévoile pas tout
Cache tous tes atouts
Prend garde à lui devant, si grand
Le clin d’œil dans les dents
Coiffé d’un beau chapeau
Te fais tourner la tête et te tordra le cou
Face à l’autre, étrange, tu t’égares
Funambule folle
Soudain tu me fuis
Mais qu’est-ce que tu dis ?
Je suis trop ceci, tu n’es pas cela
C’est la faute à qui
Ton père ou ma mère,
Ah ça m’exaspère !
Stop ! Ça m’étourdi, replaçons le lit
Repassons les plis, repartons d’ici
Et si tu me suis
Juré, c’est promis, je ne t’ennuierai pas
Je t’aime bien plus que ça
Si tu veux me revoir
Garde dans ta poche
Ce petit miroir









Le clin d’œil